Forum : la vie a l'exterieur, les loisirs

Digne La piscine en 1959 ( Photo envoyée par Roger Bonjean)
Digne La piscine en 1959 ( Photo envoyée par Roger Bonjean)

                                        Pour mon ami Roger et ... quelques autres.

....
Que de souvenirs et d'éclairage rétroactif personnel du passé à évoquer....Chacun y va de la sienne.

L'extrait de ce concerto faisait fureur sur le juke-box de la piscine où il fallait mettre des pièces et sélectionner le morceau de notre choix, puisqu'il y passait en boucle avec le train de Richard que je viens de vous retrouver. Il y en avait toujours un ou une d'entre nous qui allait le remettre.

Si vous avez en tête d'autres morceaux d'anthologie qui vous ont émotionnellement marqués pour une raison ou une autre n'hésitez pas à nous faire partager votre souvenir.

 

Notre présent Forum est seulement un Forum de discussion et vous ne pouvez y inscrire directement que votre texte, dans le rectangle "message". 


Toutefois si vous souhaitez illustrer votre texte en nous faisant partager une vidéo il suffit alors simplement d'ajouter  le lien Internet dans le corps de votre message... Comme le fait par exemple Jean-Paul Daumas  dans son commentaire ci-dessous.


Si l'on veut en revanche publier  des vidéos ou des photos, il faut alors demander à les faire insérer; comme les autres qui y figurent déjà,  dans d'autres rubriques du site ( Photos, Blog, Livre d'or).

Offert par Jean-Paul Daumas : "Vous avez dit Années 60 : Réminiscences et souvenirs !!
Souriez vous y étiez dans ce panorama !!"

 

A Digne, dans les années soixante, il y avait la piscine bien sûr, le "Grand Caf." aussi avec son flipper était un lieu de rencontre des jeunes qui, à peine sortis du Lycée, arpentaient "le boul" de bas en haut et de haut en bas et puis recommençaient, avant et après un bon ciné traditionnel.

 

C'était aussi l'époque de la sortie des "tontons", souvenez-vous de cette scène d'anthologie.

Écrire commentaire

Commentaires : 23
  • #1

    Jean-Paul Daumas (vendredi, 05 juin 2015 11:43)

    https://www.youtube.com/watch?v=D2VOqYj949A

    Recopiez ce lien dans votre barre de navigation et lancez-le!
    Vous avez dit Années 60 : Réminiscences et souvenirs !!
    Souriez vous y étiez dans ce panorama !!

  • #2

    Michel Berlin (mercredi, 10 juin 2015 19:39)

    Allez, les jeunes papis fringants et les jeunes et jolies mamies, jetez vous encore un coup à l'eau, elle est bonne. (Celle de Digne ne l'était, il me semble, pas toujours en revanche : parfois 18 ou 19, non?) Alliez vous à la piscine? Y étiez-vous en "bande"? Selon quelle fréquence? Quel souvenir particulier en avez-vous? Etc... à vous de nous le dire!
    MB

  • #3

    P-JR (jeudi, 25 juin 2015 17:38)

    Merci Jean-Paul pour ce diaporama.
    Super.
    P-J

  • #4

    Gassend Marie-Hélène (vendredi, 26 juin 2015 12:15)

    Diaporama excellent; beau résumé d'histoire. Merci à Jean-Paul.Cette plongée dans le passé fait un peu perdre pied. Mh

  • #5

    Paul-Louis (lundi, 06 juillet 2015 19:54)

    La photographie première du forum nous montre cette splendide piscine. Sa construction fut un évènement dans la petite ville de Digne(11000 habitants à l'époque).
    Plusieurs souvenirs :
    d'abord ça m'a incité à faire le mur .savoir faire le mur était quelque chose de formateur;
    -un désir de liberté pour nous qui étions pensionnaires avec cette tentation sous les yeux.
    -un calcul des risques :par quelle porte passer ,deviner les horaires du veilleur de nuit...
    -aller à l'aventure au cinéclub de la ville - j'ai oublié le nom du cinéma-, dont nous étions privés(et voir les filles du collège des filles.) ou aux Jeunesses Musicales de France.
    Tout ceci a l'air bénin aujourd'hui , car dans quel monde vivons- nous maintenant ma bonne dame!
    Et puis pourquoi pas j'ai appris à nager.
    Regardez le plus haut plongeoir :
    après toutes ces années je revoie encore notre professeur de philosophie Monsieur Bernard les bras écartés, sauter en faisant le saut de l'Ange!
    Lui qui disait aussi en parlant de Spinoza qu'il en avait " deux" dans le pantalon.
    Spinoza.
    Il est de ces enseignants qui nous ont marqués et à qui nous faisons encore référence.
    Peut-être qu'on n'a pas fait l'ange ,ni la bête, mais qu'on a essayé d'en avoir "deux" aussi.
    Bon. je fais court autrement vous allez dire quel rasoir il est devenu ce type.
    Salut A+

  • #6

    MATHIEU (mardi, 07 juillet 2015 20:58)

    A propos du "Boul" que j'arpentais le Dimanche avec d'autre "externes" , (car les pôvres internes rentraient chez eux) il fallait savoir comment l'arpenter : de haut en bas dans les deux sens, d'accord, mais jamais de bas en haut sur le trottoir de droite (là ou se trouvait le garage Citroen remplacé maintenant par le café "L'Etoile")
    En effet c'était le Boulevard des cocus !!! A bon entendeur ...
    çà vous gâchait la journée !

  • #7

    Berlin (mercredi, 08 juillet 2015 06:01)

    A propos du "Boul", Gassendi lui aussi off course, il faudra sans doute parler pour les internes de la traditionnelle distribution de billets de 13h30, préalable obligatoire dans la cour d'honneur qui nous permettait de connaître tous les noms des internes, pour peu qu'on manque le premier appel de son nom . Il faudra aussi parler de l'heure (sombre l'hiver) de rentrée : 19h30 qui clôturait (c'est le cas de le dire) le peu de liberté du Dimanche...
    Mais pour l'heure, c'est de l'entrée sur "The" boul, c'est à dire pour nous "dans la vraie vie" qu'il s'agit, venant du Lycée. On évitait de le "prendre" (à rebours ) par le garage de Maurel en effet, car on l'abordait par le raccourci de la Poste. Là, immanquablement, on tournait juste un poil à gauche, car il y avait le premier bureau tabac où il fallait aller s'approvisionner pour le Dimanche en P4. Qui se souvient des P4?
    Puis, pour ce qui me concerne qui sortait régulièrement avec Jean-Louis Aliaga dans les petites classes, il fallait aller du côté des "Ponts et Chaussées",été comme hiver, dans le quartier où se trouve actuellement le nouveau Lycée, pour faire signer le billet du correspondant d'Aliaga. Moi, après la 5ème, j'avais compris qu'il était plus pratique et plus "libre" de prendre le risque, devenu habitude rituelle jusqu'en terminale, de signer moi-même du nom de mon corres.... ce foutu billet ridicule. En fait, officiellement, on n'avait pas le droit de sortir tout seuls. Par la suite, en 1ère, mes parents ayant déménagé pour Malijai, j'allais chez moi le samedi Midi (autocar avec Marcel Bonnafoux et Etienne Granon notamment) pour rentrer en train le Dimanche vers 14 heures....
    Mais combien de rentrées du Dimanche à 19h30 n'avons-nous pas faites, nous aussi, comme l'ami Jacques ci-dessous, "le cœur à marée basse"!
    Michel
    Michel

  • #8

    R Bonjean (vendredi, 10 juillet 2015 08:00)

    La piscine , Kinou et Gastaud les MNS, j'y étais tous les jours entre midi et 14h et après les cours.
    Je me souviens quand l'eau était changé la t° descendait à 13 ou 14° , seuls qques courageux s'y aventuraient, il fallait attendre 2 ou 2 jours pour avoir une T) correcte.
    Il me semble que MH Gassend faisait de magnifiques plongeons du 7m ?!! il y avait aussi JP Farrugia qui plongeait de drole de façon avec élan du 7 m on croyait qu'il allait traverser les bassins. J'étais souvent avec Michèle Richaud Jacqueline Isoardi et les soeurs Talau dont l'une Marie-Hélène est devenue ma belle-soeur.
    Anecdote plus récente : Quand mon fils aîné est arrivé en term ou en 1°(?) quelle surprise de voir que son livre de physique avait été co-écrit par Alain Jaubert prof à Thiers. J'ai compris plein de choses en le lisant (25 ans après ma licence de physique -chimie.. Kénavo

  • #9

    Michel Berlin (vendredi, 10 juillet 2015 13:57)

    Tu y étais tous les jours entre midi et deux heures? Comment est-ce possible? Etais-tu interne comme il me semble ou externe pour pouvoir sortir à ces heures là? Ou tu parles des vacances?
    Car, moi-même pendant les vacances d'été, j'y venais souvent de Malijai en mobylette les après-midi entre deux orages d'été, mais pendant les classes, impossible de sortir à midi et donc je n'y venais que le Jeudi ou le Dimanche.

  • #10

    Gassend (vendredi, 10 juillet 2015 20:13)

    Non non tu te trompes, Roger, je ne crois pas avoir plongé de si haut, sauté peut-être.
    La piscine a été pour moi un lieu de grande liberté: j'échappais à la terrorisante vigilance de mon père.
    mh

  • #11

    RB (samedi, 11 juillet 2015 16:19)

    Michel tu as raison et tort parce que en 61-62 j'étais pancul donc pas de piscine les jours de lycée mais en 62-63 j'étais externe donc piscine le midi (peut-être pas tous les jours mais tu sais je suis passé par Marseille !!!) avec les potes Henri talau, michel ailhaud, dédé Mariotti et bien d'autres...les cours de l'Am étaient bien difficiles à suivre.
    MH, pardon si mon souvenir a transformé des sauts directs en magnifiques saut de l'ange , c'est mes yeux de l'époque que tu subjuguais bien un peu. Sans rancune bien amicalement . Roger

  • #12

    Mathieu (lundi, 13 juillet 2015 17:10)

    Le cinéma (disparu) du ciné-club s'appelait Le Régent .
    Le Grand Café servait de la Spaten comme bière, et je me souviens que le dernier jour du Bac en 63 , Raynaud nous a offert à boire après l'épreuve de la matinée (dans la salle du fond) , c'était la moindre des choses après le cadeau qu'on lui avait fait (2 disques de Gershwin )

  • #13

    Michel Berlin (lundi, 24 août 2015 09:50)

    Raynaud avait sans doute l'amour profond de son métier, la passion d'enseigner, de transmettre et même de faire aimer les mathématiques. Avec lui, elles devenaient vivantes et lumineuses... On avait l'impression de trouver, en position de chercheur, ce qui suivait. Je suppose que beaucoup d'entre vous partagent mon sentiment qu'en sortant de classe on avait vraiment l'impression de savoir son cours, tellement il nous en avait fait vivre et découvrir intensément la suite logique. Ce n'était pas du gavage forcé. Il faut lui rendre l'hommage d'avoir pris plusieurs années de suite sur son temps personnel et à titre purement bénévole pour nous offrir, quelques mois avant le bac, toute une série de séances de deux heures hebdomadaires supplémentaires à nos 9 heures de maths. Donc, notre petit cadeau, dont tu parles ci-dessus Gérard, était vraiment la moindre des choses.
    Contre-partie à cet enseignement vivant d'exception, en arrivant en fac à St-Charles à Marseille, j'ai eu, pour ma part, l'impression de ne plus rien comprendre aux Maths...Elles avaient perdu quelque chose : ce petit plus que Raynaud avait su leur donner et nous transmettre.
    MB

  • #14

    Michel Berlin (vendredi, 04 septembre 2015 11:36)

    Alors les anciens jeunes gassendiens, il ne vous a pas échappé, grand mère ou grand père que vous êtes peut-être devenus, ou parent que vous êtes encore d’enfants scolarisés, que c’est la rentrée. Du coup c’est peut être : soit les vacances bien méritées des grands parents, soit au contraire leur (re)mise à contribution....

    A notre époque “la rentrée” avait lieu un peu plus tard, le 1er octobre, si vous vous souvenez, ce qui nous faisait quand même bien 3 mois pleins de vacances sans classes... Du coup, pour certains dont j’étais, ça passait mieux, car on se languissait presque de rentrer. Je me rappelle même d’une de nos premières dissert. en seconde ou en troisième, avec le papa d’Anne-Marie, où il fallait écrire quelques variations sur l’idée selon laquelle “les vacances commencent et finissent quinze jour avant leur date officielle”. Tout un programme de réflexion en effet...
    Pour ce qui me concerne, la rentrée en pension, la veille de l’officielle en 1956, j’en ai parlé sur notre blog. Mais la période de rentrée autour du 1er octobre à Digne restera pour moi marquée par l’odeur de “marrons chauds” qu’on vendait sur le "Boul." Gassendi à cette époque. Odeur caractéristique qui est ainsi devenue à jamais en moi “l’odeur de rentrée” avec son petit pincement de cœur de la fin de quelque chose, et du prélude au début d’une autre aventure...Un passage donc!

    Et vous? Qui voudrait bien rebondir là-dessus et nous faire partager sur notre Forum, des tranches de souvenirs perso ou des anecdotes concernant Sa “rentrée”?

  • #15

    GM (jeudi, 03 décembre 2015 18:43)

    Il y avait un café à droite en montant le Boul Gassendi entre Citroen et la rue de la Poste oû les externes chanceux jouaient au baby-foot (l'ancien baby-foot avec de longues barres en acier et avec lequel on pouvait faire des effets pour marquer) ; je me souviens qu'il y avait des champions de ce jeu qui avaient institué le règlement de " qui perd paie " , ce qui fait qu'ils jouaient toute l'après-midi gratos (c'était 2O ç à l'époque), dont un certain Bourillon qui est rentré à la Poste plus tard.
    Sinon il y avait les flippers du grand Café, du Lido en bas du ciné, du café de France : au café de France certains avaient réussi en passant la main derrière le dos du flipper à tourner la roulette des parties gratuites, et là aussi c'était gratuit pendant des heures ; de même pour le baby-foot du France oû une ficelle attachée à la pièce de 20 ç permettait de la retirer quand les 10 balles étaient tombées, au grand désespoir du patron Mr Sube !
    Mais là les pauvres internes ne pouvaient pas en profiter car le Dimanche ils rentraient chez eux et le jeudi c'était difficile de s'échapper, et je sens que Michel va m'en vouloir à mort d'avoir rappelé tout çà ( Je demande donc pardon aux internes )
    Je me souviens que Jaubert et Buissou (disparu lui aussi tragiquement) étaient des piliers du Grand Café et que certains profs n'aimaient pas nous voir trop souvent sur le Boul , comme Massard et même Raynaud ( le devoir de maths hebdomadaire était à rendre le Lundi matin )
    Bon ,çà suffit !

    GM

  • #16

    GM (samedi, 05 décembre 2015 16:37)

    Michel dit que j'ai une mémoire d'éléphant, mais peut-être encore plus que celle d'un éléphant (admirez ma modestie !) et je vais vous le démontrer :
    Car je me souviens du jour oû mes parents sont allés tous les deux pique (&) niquer sous un noyer dans la montagne de Lure , puis ils se sont endormis sans savoir qu'il ne faut jamais se reposer sous un noyer (d'après une croyance provençale) quand il fait chaud !
    Eh bien , vous ne me croirez peut-être pas , mais tenez-vous bien : quand ils se sont réveillés, nous étions trois !!!
    C.Q.F.D.

    Morale : ne faites jamais la sieste sous un noyer

    ( Oui ! je sais : elle est bien bonne, elle est bien vieille, usée et éculée, mais si cette histoire avait été inventée, je ne serais pas là pour vous la conter )

    GM


  • #17

    Michel Berlin (dimanche, 06 décembre 2015 08:04)

    Ma grand-mère, originaire d'Ongle, disait aussi qu'il ne fallait jamais faire la sieste en Provence sous un mûrier car disait-elle "on pouvait y attraper la mort".
    Petit, évidemment, j'avais demandé pourquoi. Il m'avait été répondu que l'ombre y est si épaisse et le contraste est si intense avec la chaleur extérieure si forte en Provence que l'on pouvait attraper froid et en mourir.
    Je pense ensuite pour ma part qu'il y a une transposition signifiante sur la ligne de la mort entre le "noyer" et le mûrier. En effet, le noyer par asphyxie renvoie aussi à la mort d'une part et l'ombre de l'arbre noyer est comparable à celle du murier. De là, par cette voie, association de l'un à l'autre comme pouvant donner la mort. Et partant ... faisant courir un danger...
    Mais, je ne connaissais pas, dans le domaine des dictons, ce grand écart associatif par son contraire : donner la vie au lieu de la mort.
    En revanche je connais bien les associations par les contraires découlant, elles, du fonctionnent naturel de l'inconscient ... et par exemple des rêves.
    D'ailleurs, la sexualité et la vie découlent de la mort comme nécessité interne de ... se reproduire.
    D'ailleurs, les anges, dans leur espace inhumain d'éternité, ne sont-ils pas dès lors dépourvus de sexe? Idem pour Dieu et tous ceux qui, sur un mode fanatique projectif "illuminé", croient pouvoir s'y identifier, s'en faire le porte-parole ou le bras armé... pour pourchasser le sexe, les plaisirs sexuels ... et leur dérivés culturels et artistiques sublimatoires qui contrarient leur quête totalisante et mortifère d'absolu!!!

  • #18

    GM (dimanche, 06 décembre 2015 10:02)

    Non, Michel, l'ombre du noyer qui donnerait la vie au lieu de la mort, c'est une pure invention de ma part pour rallonger ma petite histoire, et tu ne trouveras cela nulle part dans les croyances, et j'admire ta culture sur les transpositions.
    Mais là je n'avais même pas pensé à un écart associatif , je ne sais pas comment j'ai pu y penser !
    Je ne connaissais pas la croyance sur le murier, mais ce que je n'avais pas dit c'est que j'avais lu celle de l'ombre du noyer qui donnerait bien la mort, dans un roman de Pierre Magnan que tu as peut-être lu et qui se passe dans la montagne de Lure (je crois que c'est dans "Les charbonniers de la mort", mais je n'en suis pas sûr) , mais il ne donne pas d'explications
    C'est donc moi qui ait inventé cette association , et j'aurais dû l'expliquer dans cette plaisanterie qui ne tient pas debout, mais je ne pouvais bien sûr pas évoquer la mort alors qu'il fallait rire ! (et donc je suis bien né sous ce noyer, poil au nez ! )
    GM

  • #19

    Michel Berlin (dimanche, 06 décembre 2015 10:54)

    Oui, en effet, pour dire plus simplement ce à quoi ton histoire de noyer me faisait penser, c'est que c'est la mort qui a, le plus souvent à notre insu mais pas que... des effets de contre-pied de "booster" la vie...

  • #20

    GM (dimanche, 06 décembre 2015 18:25)

    Ta grand-mère avait raison , Michel, à propos de la mort qu'on pouvait attraper, et le noyer dont je parle a bien existé à côté de la chapelle de ND de Lure; dans le bouquin Pierre Magnan décrit tous les recoins de la montagne de Lure et de Forcalquier.
    Il se trouve qu'en 4ème il y a 56 ans j'ai fait un camp de vacances de 8 jours à l'endroit de cette chapelle, organisé par le père Bernard qui faisait l'instruction religieuse à Gassendi (il y avait Ulmann, Baret, Vincent, Outré, Castagna et autres )
    Je me souviens de la petite fontaine (disparue depuis) mais pas de l'emplacement exact de ce noyer qui est peut-être mort (il était sans doute pas loin de la fontaine, mais je ne suis pas retourné voir) ; il se trouve que j'ai encore le bouquin de Magnan, et il m'a été très facile de retrouver la page oû il en parle car j'avais annoté toutes les pages qui me rappelaient un souvenir ou un endroit à visiter (je n'allais pas relire tout ); il décrit bien les paysages et même l'ancien petit train maintenant disparu (la voie ferrée de St-Maime à Apt), Ongles, Fontienne, Grambois, Cruis, Lardiers, le col de Lure, Sigonce, Porchères, etc...
    Voici le passage : "Parfois, l'âpre odeur du noyer tutélaire chatouillait leurs narines (...) les fidèles suant et soufflant, qui venaient de marcher 5 heures sur les pierriers chauffés à blanc par le soleil, attendaient d'être assez secs, avant de se risquer sous son alléchante pénombre. Il avait plusieurs victimes à son actif. Des gens qui ne savaient pas, qui s'étaient endormis au pied du tronc et qui s'étaient éveillés avec le froid de la mort ."
    Le roman se passe vers 1910
    L'histoire de ce noyer est donc close
    GM

  • #21

    GM (vendredi, 01 janvier 2016 14:13)

    Je profite du "Faux rhum" que je viens de boire (et que je n'ai pas consommé avec modération) pour adresser sur ce vrai Fauxrhum à tous les Gars - (s) - indiens mes VEILLEURS MEUH !!! ( ce sont des souhaits plutôt VACHES ) et Faunes Bêtes (traduisez et excusez ma dyslexie plutôt chancelante )

  • #22

    Michel Berlin (vendredi, 01 janvier 2016 20:35)

    A 14h13, heure de ton message, je suppose que la séquence apéro de ce jour inaugural était terminée... Quoi qu'il en soit, remercié sois tu, Oh "Geai rare", de tes bons vœux à tous les Gassendiens enfestoyés ... ou non.
    Je profite de la circonstance pour venir faire un tour sur ce forum souhaiter une excellente année 2016 et une bonne santé à tous les z'anciens et toutes les z'anciennes du bahut. Pour l'ordre d'inscription je n'ai pas pris le temps de vérifier qui de la galanterie ou de la grammaire doit l'emporter pour passer devant. Ce coup-ci, j'ai choisi la grammaire... Après tout il y a encore de belles grand mères et puis c'est de mon âge!

  • #23

    Pierre-Jean Roche (dimanche, 03 janvier 2016 11:32)

    Une bonne année à tous.

Et puis on y entendait aussi parfois... des textes d'orfèvre cisaillés au millimètre avec une interprétation sortant des tripes.

En 64 il était venu en concert au Gymnase à Marseille avec sa Fanette...et ses vieux. Regarde-bien dans la salle, cette jeunesse, son look, c'est peut-être toi, lui, elle ou moi.